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© ROMEO GACAD/AFP/Getty Images

Bangladesh. Les autorités doivent assurer la sécurité des réfugiés rohingyas

Réagissant aux informations signalant que 18 000 membres de la communauté rohingya majoritairement composée de musulmans ont fui les combats au Myanmar et franchi la frontière du Bangladesh pour y trouver la sécurité, Biraj Patnaik, directeur pour l’Asie du Sud à Amnesty International, a déclaré :

« Ces personnes qui se trouvent dans une situation désespérée recherchent la sécurité. Les atteintes aux droits humains commises dans l'État d'Arakan les ont contraintes à fuir et les empêchent de retourner chez elles prochainement. Les autorités du Bangladesh ne doivent pas fermer la frontière pour ceux qui fuient les violences : elles doivent la maintenir ouverte afin qu'ils puissent la franchir en toute sécurité, et offrir aux Rohingyas toute l'aide dont ils ont besoin. »

Complément d’information

Amnesty International adresse cet appel au gouvernement du Bangladesh alors que l'Organisation internationale pour les migrations a signalé que 18 000 Rohingyas fuyant de nouvelles violences au Myanmar sont arrivés au Bangladesh.

La veille, Stephane Dujarric, porte-parole du secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres, avait déclaré : « Reconnaissant que le Bangladesh accueille généreusement depuis des décennies des réfugiés venant du Myanmar, le Secrétaire général demande aux autorités de continuer de permettre aux Rohingyas fuyant les violences de rechercher la sécurité au Bangladesh. »

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