Les cookies assurent le bon fonctionnement du site, en continuant la navigation vous acceptez leur utilisation. Gérer les paramètres... OK

218874_enforced_disappearance_of_43_students_from_ayotzinapa_mexico.jpg

Le Mexique ne doit pas gâcher l’occasion qui lui est donnée d’éradiquer la torture et les disparitions

Deux nouveaux projets de loi visant à lutter contre la torture et les disparitions, deux problèmes qui se posent avec beaucoup d’acuité au Mexique, représentent une lueur d’espoir pour les victimes et les proches de victimes, a déclaré Amnesty International vendredi 11 décembre, après que le président mexicain, Enrique Peña Nieto, a signé les deux textes devant être soumis au Congrès.  

« La torture et les disparitions au Mexique ont pris l’ampleur d’épidémies qu’il faut éradiquer », a déclaré Erika Guevara Rosas, directrice régionale pour les Amériques à Amnesty International.  

Amnesty International se mobilise depuis plus d’un an contre la torture au Mexique et attire fréquemment l’attention sur le problème des disparitions dans le pays, notamment le cas des 43 étudiants d’Ayotzinapa victimes d’une disparition forcée depuis septembre 2014.  

Cela fait trop longtemps que les victimes et leurs proches attendent que l’on mette fin au recours généralisé à la torture et aux innombrables disparitions au Mexique.  

« Nous ne savons pas encore si ces lois seront conformes aux normes internationales les plus exigeantes en matière de droits humains, ni si les débats au Congrès prendront pleinement en considération les opinions de spécialistes et des personnes qui ont elles-mêmes été victimes de ces crimes. Ces projets de lois ne peuvent être adoptés selon une procédure accélérée, ni être considérés comme des textes ordinaires », a déclaré Perseo Quiroz, directeur exécutif à Amnesty International Mexique.  

  Related articles

Bahreïn. Depuis un an, le gouvernement réprime durement toute dissidence

  7.9.2017   Bahreïn

Le rapport rendu public par Amnesty International le 7 septembre 2017 dévoile les méthodes répressives utilisées par le gouvernement bahreïnite au cours de l'année écoulée pour écraser la société civile et réprimer avec violence les manifestations, ce qui s'est traduit par la mort de six personnes, dont un enfant.

Maroc. Des dizaines de personnes arrêtées dans le cadre de la contestation qui secoue le Rif dénoncent des actes de torture en détention

  11.8.2017   Albanie , Arménie

Short is missing ... Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...Short is missing ...