Les cookies assurent le bon fonctionnement du site, en continuant la navigation vous acceptez leur utilisation. Gérer les paramètres... OK

belgian_flag__5089051595_.jpg

© fdecomite

Belgique. Amnesty International condamne avec fermeté les attentats

Amnesty International condamne avec la plus grande fermeté les attentats qui ont fait de nombreuses victimes ce mardi 22 mars à Bruxelles. Ces attaques
témoignent d’un mépris absolu pour la vie humaine.


"Viser délibérément la vie de civils est et sera toujours inexcusable. Les responsables de ces attaques doivent être amenés devant la justice. Toutes nos pensées vont aux victimes des attentats et à leurs proches à Bruxelles, Ankara et Abidjan" , a déclaré Philippe Hensmans, directeur général de la section belge francophone d’Amnesty International.


Amnesty International appelle les autorités belges à mener une enquête rapide et
exhaustive afin que les responsables de ces actes soient traduits en justice.
Amnesty International exprime toute sa solidarité envers les victimes et leurs familles.

  Related articles

Union européenne. L’arrêt de la Cour de justice montre qu’aucun pays ne peut fuir ses responsabilités en matière de réfugiés

  6.9.2017   UE , Slovaquie

En réaction au rejet par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) de la requête de la Hongrie et de la Slovaquie, qui demandaient à être exemptées du programme mis en place par l'Union européenne (UE) de relocalisation de réfugiés depuis la Grèce et l'Italie vers d’autres pays, Iverna McGowan, directrice du Bureau européen d'Amnesty International, a déclaré : « L’arrêt rendu aujourd’hui montre qu’aucun pays ne peut fuir ses responsabilités envers les réfugiés. La Slovaquie et la Hongrie ont tenté d’esquiver le système européen de solidarité, mais chaque pays a un rôle à jouer pour protéger les personnes qui fuient la violence et la persécution.

Mobiliser la puissance de l'empathie des citoyens en vue d’accueillir des réfugiés

  30.8.2017   UE , Canada

Il y a deux ans, l'image d'un petit garçon en T-shirt rouge, le visage enfoui dans le sable d'une plage de Méditerranée, amenait dans chaque foyer toute l'horreur de la crise humanitaire qui endeuille les côtes européennes. Alan Kurdi, originaire de la ville syrienne de Kobané, n'avait que trois ans lorsqu'avec sa mère et son frère aîné, ils se sont noyés en tentant la dangereuse traversée de la Turquie à la Grèce. Si la crise n'était pas un scoop, il a semblé l’espace d’un instant que l’indignation du monde allait inciter ses dirigeants à agir.