Les cookies assurent le bon fonctionnement du site, en continuant la navigation vous acceptez leur utilisation. Gérer les paramètres... OK

160118134132-donald-trump-nigel-parry-large-169.jpg

© source de la photo: www.cnn.com

États-Unis. Les discours toxiques ne doivent pas devenir une politique gouvernementale

WASHINGTON - Réagissant à l'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, Amnesty International a fait les déclarations suivantes.

Salil Shetty, secrétaire général d'Amnesty International, a déclaré : " Le président nouvellement élu Donald Trump a provoqué la consternation à de nombreuses reprises lors de sa campagne électorale, et son élection suscite de vives inquiétudes quant au degré d'engagement en faveur des droits humains dont feront preuve à l'avenir les États-Unis. Il doit à présent tourner la page et à la fois réaffirmer les obligations des États-Unis en matière de droits humains, et les respecter, dans le pays comme à l'étranger. "

Margaret Huang, directrice adjointe d'Amnesty International États-Unis, a déclaré : " Durant la campagne électorale, des discours inquiétants et parfois toxiques ont été prononcés par le président nouvellement élu Donald Trump et par d'autres personnes. De tels discours ne peuvent pas et ne doivent pas devenir une politique gouvernementale. Les remarques xénophobes, sexistes et haineuses de Donald Trump n'ont aucune place au gouvernement.

" Le président nouvellement élu Donald Trump doit s'engager publiquement à protéger les droits humains de tous sans discrimination. Qu'il s'agisse des camps d'internement ou du recours à la torture, nous avons pu constater les résultats désastreux que cela entraîne quand ceux que nous élisons violent les obligations des États-Unis en matière de protection des droits humains. Tous ceux qui ont été élus aujourd'hui, du bureau exécutif aux conseils municipaux, doivent garder ces leçons à l'esprit. "

  Related articles

L'inflation des exécutions en Arabie saoudite se poursuit avec une 100e mise à mort

  2.10.2017   Arabie Saoudite

Les autorités saoudiennes ont encore exécuté un homme le 2 octobre, ce qui porte à 100 le nombre total de condamnés qui ont été mis à mort depuis le début de l'année 2017, avec 60 exécutions recensées au cours des trois derniers mois seulement, a déclaré Amnesty International.

Catalogne. Amnesty International dénonce un recours excessif à la force lors du référendum du 1er octobre

  2.10.2017   Espagne

Des observateurs d'Amnesty International confirment que des équipements antiémeutes ont été utilisés de manière dangereuse et inappropriée et que des personnes sans défense et n'opposant aucune résistance ont été frappées. L'organisation demande l'ouverture dans les plus brefs délais d'une enquête approfondie et impartiale sur ces événements.

Thaïlande. L’intransigeance des autorités en ce qui concerne les réfugiés met des milliers de personnes en danger

  28.9.2017   Thaïlande , Myanmar [Birmanie]

Les autorités ne doivent pas renvoyer de force les Rohingyas qui fuient les violences au Myanmar. Des réfugiés sont renvoyés vers des pays où ils sont persécutés. La Thaïlande doit offrir aux réfugiés un statut juridique officiel et une protection.

La face cachée des voitures électriques : l'exploitation par le travail

  28.9.2017   Congo , Royaume-Uni

Le gouvernement écossais a récemment annoncé son intention d'éliminer, d'ici 2032, les véhicules essence et diesel. D'ici 2040, les seules voitures qui circuleront sur les routes du Royaume-Uni seront également électriques, et les bornes de recharge auront remplacé les stations d'essence. Aux États-Unis, Elon Musk a annoncé le lancement de sa Tesla Model 3, dont il espère bien faire la première voiture électrique grand public du monde.